Select Page

la guerre
de 1870

 

Le 16 septembre 1870, les troupes prussiennes traversaient la Seine et encerclaient Paris. Cinq jours plus tard, Henry Dunant fondait l’Association française de prévoyance destinée a compléter l’œuvre de la Croix-Rouge en améliorant le sort des populations sous les armes. Pendant toute la durée du siège, l’Association va s’efforcer d’atténuer les souffrances des militaires comme des civils. Elle commence par distribuer aux soldats des forts et aux gardes mobiles de la capitale des milliers de « cartouches de pansement » contenant une bande de toile et de la charpie au perchlorure de fer destinée a arrêter les hémorragies. Le soldat pouvait panser ses propres plaies ou panser facilement un de ses camarades blesses.

Création de la première plaque d’identité.

L’Association, sur l’initiative de Dunant, décide ensuite de confectionner des rondelles de parchemin pour servir de pièces d’identité. 

Destinées a être suspendues au cou, ces rondelles doivent porter le nom, le prénom, le lieu de naissance ainsi que l’incorporation de chaque homme pour être identifié en cas de décès. 

En décembre 1870, Henry Dunant crée une “commission des vêtements chauds”.

Le salon de l’hôtel occupé par l’Association situé au 2, rue Cambacérès, devient vite trop petit, Henry Dunant obtient les appartements de la grande aumônerie, rue de Rivoli, en face des Tuileries

Grace aux efforts de Dunant, des vêtements chauds furent fournis a des milliers de soldats cruellement éprouvés par l’extrême rigueur de la saison d’hiver.

Autour de Paris, ils n’avaient que de petites tentes et à Champigny sur Marne par exemple, ils n’avaient pas même leur demi-couverture…

Extraits du document “le rôle d’Henry Dunant pendant la guerre de 1870 et le siège de Paris – Bibliothèque publique et universitaire de Genève. 

la guerre de 1870 

Le 16 septembre 1870, les prussien traversaient la Seine et encerclaient Paris.

Cinq jours plus tard, Henry Dunant fondait l’Association française de prévoyance destinée a compléter l’œuvre de la Croix-Rouge en améliorant le sort des populations sous les armes. 

Pendant toute la durée du siège, l’Association va s’efforcer d’atténuer les souffrances des militaires comme des civils.

Elle distribue aux soldats des forts et aux gardes mobiles de la capitale des milliers de « cartouches de pansement » contenant une bande de toile et de la charpie au perchlorure de fer destinée a arrêter les hémorragies. 

Le soldat pouvait panser ses propres plaies ou panser facilement un de ses camarades blesses.

L’Association, sur l’initiative de Dunant, décide ensuite de confectionner des rondelles de parchemin pour servir de pièces d’identité. 

Destinées a être suspendues au cou, ces rondelles doivent porter le nom, le prénom, le lieu de naissance ainsi que l’incorporation de chaque homme pour être identifié en cas de décès.

En décembre 1870, Henry Dunant crée une :

“commission des vêtements chauds”.

Le salon de l’hôtel occupé par l’Association situé au 2, rue Cambacérès, devient vite trop petit, Henry Dunant obtient les appartements de la grande aumônerie, rue de Rivoli, en face des Tuileries. 

Grace aux efforts de Dunant, des vêtements chauds furent fournis a des milliers de soldats éprouvés par l’extrême rigueur de la saison d’hiver.

Autour de Paris, ils n’avaient que de petites tentes et à Champigny par exemple, ils n’avaient pas même leur demi-couverture…

Extraits du document “le rôle d’Henry Dunant pendant la guerre de 1870 et le siège de Paris – Bibliothèque publique et universitaire de Genève.

Travelers' Map is loading...
If you see this after your page is loaded completely, leafletJS files are missing.